Un solide : la glace
H × 2 + O × 1 · −20 °C · 1 atm
Même composition que l’eau, état solide.118 éléments, une infinité de possibilités.
Choisissez un élément. Entrez au cœur de l’atome.
Du diamant à notre ADN, le carbone
écrit l’histoire de la matière.
Choisissez vos atomes, ajustez leur proportion,
puis découvrez votre assemblage en trois dimensions.
Retrouvez une référence de notre bibliothèque à partir de sa composition. Ce n’est pas une prédiction de réaction.
Assemblage pédagogique, pas fusion nucléaire.
De 4 à 32 cases · 1 à 12 atomes par case.
Exemples de compositions, pas recettes de fabrication.
Vos créations sauvegardées apparaîtront ici.
L’assemblage chimique conserve les noyaux des éléments ; la fusion nucléaire les transforme. Ce laboratoire illustre des compositions et des états de la matière, sans simuler une réaction réelle. En mode libre, le résultat est une création fictive.
Des atomes aux matériaux : les bons repères pour explorer le laboratoire sans confondre modèle et réalité.
Dans ce site, FUSION est le nom du bouton d’assemblage pédagogique. Il recherche une composition connue ou crée une représentation fictive. Il ne réalise pas de réaction chimique et ne prédit pas l’existence d’un matériau.
Les électrons participent aux liaisons ; les noyaux conservent l’identité des éléments. Une molécule, un cristal ou un métal ne sont pas la même organisation de la matière.
Des noyaux s’unissent pour former un noyau plus lourd, dans des conditions physiques très différentes. Ce processus n’est pas simulé ici.
C’est le passage de l’état solide à l’état liquide. La glace qui fond reste de l’eau : aucune nouvelle espèce chimique n’est créée.
Composés connus cherche une correspondance exacte dans la bibliothèque. Création libre permet de nommer une matière fictive et de choisir son état visuel.
Vous commencez avec 4 cases. Saisissez le nombre de cases supplémentaires, puis cliquez sur + Ajouter : jusqu’à 32 cases au total, dans les deux modes. « Retirer les cases vides » conserve les éléments et au moins 4 cases.
Cliquez sur une case et recherchez un nom, un symbole ou un numéro atomique. Réglez de 1 à 12 atomes dans chaque case. Pour l’eau, sélectionnez H × 2 et O × 1. Deux cases H × 1 sont également additionnées en H × 2.
La température va de −250 à 2 000 °C. La pression est fixée à 1 atm : elle n’est pas réglable. En mode connu, l’état dépend des seuils enregistrés ; en mode libre, c’est votre choix, pas un calcul physique.
Faites tourner la matière, zoomez et alternez « Vue matière » / « Unité / structure ». Lisez la formule, l’état et l’avertissement avant de sauvegarder ou d’exporter la fiche. Une formule inconnue passe en création fictive.
Les cases supplémentaires restent présentes quand vous changez de mode, chargez un exemple ou cliquez sur « Tout effacer ». Ce dernier vide les éléments, pas les cases.
Il n’existe pas une règle universelle « élément A + élément B = matière choisie ». La composition, la structure et les conditions interviennent ensemble.
Ne changez pas forcément les atomes : commencez par modifier les conditions d’une même substance. Les trois états décrivent son organisation et sa mobilité, pas trois listes différentes d’éléments.
| État | À l’échelle des particules | À l’échelle visible |
|---|---|---|
| Solide | Particules maintenues autour de positions relativement fixes ; elles vibrent. Un solide peut être cristallin ou amorphe. | Forme et volume propres. |
| Liquide | Particules proches, mobiles les unes par rapport aux autres. | Volume à peu près constant ; prend la forme du récipient. |
| Gazeux | Particules beaucoup plus espacées et mobiles. | Occupe le volume disponible ; facilement compressible. |
Repères arrondis pour l’eau pure à la pression normale. Aux transitions, deux phases peuvent coexister ; le simulateur tranche volontairement entre les états. L’évaporation peut aussi avoir lieu en dessous de l’ébullition.
Attention au CO₂ : à 1 atm, il ne passe pas par un état liquide stable. Le solide se sublime directement en gaz.[3] La pression change donc ce qui est possible : « chauffer » n’implique pas toujours « solide → liquide → gaz ».
Chaque bouton prépare les cases, le mode connu et la température, puis ouvre le laboratoire. Appuyez ensuite sur FUSION. La composition en cours sera remplacée ; le nombre de cases sera conservé.
H × 2 + O × 1 · −20 °C · 1 atm
Même composition que l’eau, état solide.H × 2 + O × 1 · 20 °C · 1 atm
Les molécules restent proches, mais mobiles.H × 2 + O × 1 · 120 °C · 1 atm
Changer d’état ne décompose pas H₂O en H et O.Na × 1 + Cl × 1 · 20 °C · 1 atm
Un réseau d’ions, pas un assemblage de molécules NaCl isolées.C × 1 + O × 2 · 20 °C · 1 atm
Une molécule linéaire ; pas de phase liquide stable à 1 atm.Les cases décrivent la composition finale recherchée, pas les réactifs d’un protocole expérimental. Ces essais sont uniquement numériques.
La bibliothèque contient 11 références, pas tous les composés possibles. Elle exige les nombres exacts de sa fiche. Une composition non reconnue ne signifie donc pas qu’un composé est impossible : cela signifie seulement que ce simulateur ne l’identifie pas. Le mode libre sert à explorer visuellement, pas à démontrer une existence.
Pas simplement en choisissant un bouton. Il faut des conditions compatibles avec son diagramme de phases ; certaines substances se décomposent avant d’atteindre l’état souhaité. En création libre, l’état est un choix artistique. En mode connu, le modèle simplifié ignore la décomposition et reste à 1 atm.
Les tailles, distances, trajectoires et mouvements sont schématiques. La masse molaire de composition est la somme des masses atomiques multipliées par les quantités choisies. Pour une création fictive, ce calcul comptable n’est pas une mesure et ne prouve pas la stabilité du matériau.
À retenir : une formule décrit une composition, une structure décrit une organisation, un état dépend des conditions. Aucun de ces trois mots ne remplace une simulation de réaction réelle.
Notions expliquées en français pour ce site. Références de vérification : OpenStax, Chemistry 2e, P. Flowers, K. Theopold, R. Langley et W. R. Robinson. Liens vers les chapitres en anglais ; aucun contenu distant n’est nécessaire au fonctionnement du guide.